Le comté d’Avalon

Chevaliers, nobles, gueux et vils gredins. Avalon est un regroupement de personnage hétéroclite venant de Val Londro qui est arrivé en Obéon dans le but de fonder un royaume et d’imposer leur hégémonie.

Avalon

Depuis les terres fertiles de Val Londro, voici venir la mer d’acier. Les lances innombrables où dansent de chatoyantes héraldiques. Les honorables chevaliers aux armures scintillantes, venu chercher le repos de l’âme et pour le cœur, un goût de meilleur. Redoutés et redoutables, ils sont de jour l’ incarnations des vertus de la Dame de lumière.

Autour de la grande table ronde, ce sont les descendants du héros Cailin et de ses premiers compagnons qui ont choisi de prendre la mer.  Neuf couronnes sont unies autour du calice d’or pour entreprendre ce long périple. Neuf maisons ancestrales rassemblées autour du futur roi Renan Cerney d’Avalon, accostent sur les terres d’Obéon, décidées à se tailler un nouveau royaume.  Un royaume dédié à la Dame, à la Justice, à l’honneur. Un royaume des cieux: Avalon. 

Toi l’étranger qui sans façon, à trouver refuge entre demeure, quand dehors il faisait froid. Sache que les femmes et les hommes d’Avalon savent recevoir. Par le pain et l’hydromel pour soulager ta peine. Par le fer et le feu pour soulager ta colère. Nous prions la Dame, la pourvoyeuse de vertus, notre lumière dans la nuit. Les reliques de la dame et de ses saints sont pour nous source de dévotion. Respecte-les et nous respecterons tes coutumes.  Toi l’étranger, vois les bannières d’Avalon qui se mettent en marche. Va prévenir ceux qui croisent ta route que la mer d’acier arrive avec la lune…

L’Âge du Fléau

C’était un temps de guerres et de ravages. Un temps de héros et de trahisons. Des humains d’Ophelos, le continent des origines des hommes et des femmes, ont combattu aux côtés des elfes, des nains et des orcs aux portes de Caer Khol. Certains de ces humains en sont sortis en héros, voire en Saints pour leurs semblables. Tel fut le cas de Cailin, un chevalier à la morale d’acier et aux vertus innombrables.

Après la victoire contre les démons aux portes de Caer Khol, Cailin s’est éloigné du campement de soldats et survivants qu’il dirigeait afin de boire à une source. Le temps s’est arrêté et un halo de lumière apparut devant lui sous les formes d’une femme. Afin de le récompenser, il reçut les Saintes Reliques : le Codex, un code de chevalerie, la couronne “Vertu”, l’épée bénie “Volonté” pour célébrer l’avènement des hommes et le bouclier “Espoir” pour se protéger des maléfices de l’ennemi. Le Codex devait inspirer aux hommes la morale, la couronne servirait à fonder un nouveau royaume, l’épée pour faire le bien et le bouclier afin de protéger les plus faibles. Et enfin, un baiser chaste qui le bénit et fit de Cailin un Saint.

Cailin rassembla autour de lui ses compagnons d’arme à qui il transmet les vertus du code de la Dame avant d’adouber les plus méritants au rang de Chevalier. Ils étaient au nombre de 9. Ce sont eux qui ont construit la légende et qui ont aidé le premier roi à fonder le Royaume de Val Londro. Ils ont tué le dragon qui hantait les lieux depuis la sortie des démons de la grande faille. Ils ont permis un développement agraire important et formé les 9 baronnies qui existent encore aujourd’hui et siègent au sein de la table ronde de Cailin. Ils sont les ancêtres des 9 barons-liges de Val Londro.

Ils sont aujourd’hui appelés “Les Légendaires” et sont considérés comme des Saints. Leurs légendes inspirantes composent les textes sacrés de la Table et leurs Reliques ornent de nombreux sanctuaires. Les pèlerins sont nombreux sur les routes du Royaume pour rendre hommage aux Saint et à la Dame.

Le Royaume prospéra. Les rois qui suivirent Cailin se proclamèrent de droit divin, car la couronne “Vertu” leur avait été remise par la Dame elle-même. Toutefois, ils reconnaissaient l’autorité du représentant terrestre du céleste, le roi elfe Feldar.

Aujourd’hui

Le roi Taran Cernay IV règne sur le royaume depuis Val Londro, capitale du Royaume éponyme. La paix et la prospérité ont échauffé la société féodale du Royaume. On ne compte plus les morts lors des Tournois et nombre de jeunes gens quittent le Royaume en quête d’aventures. Les cadets, ces chevaliers sans terre, s’ennuient terriblement. Ils attendent une nouvelle croisade pour s’illustrer et entrer dans la légende comme leurs ancêtres. Ils rêvent de nouvelles opportunités.

La société a un certain retard technologique. L’économie étant tenue par des chevaliers, le marchandage et les commerçants sont vus avec mépris, voire chassés des terres. Certaines inventions agricoles sont parfois vues avec méfiance et peinent à se faire accepter, à l’image de la charrue. Il en va de même pour les navires et les découvertes navales de pillards venant du nord. Même certains alliages découverts par les nains ont été purement refusés par les plus traditionalistes avant de s’imposer d’eux-même par nécessité militaire, par aisance ou même par survie. Cependant, le peuple est brave et travailleur dans ses champs, les chevaliers restent une force d’élite crainte et respectée à travers le continent.

Lorsque de nouvelles terres furent découvertes, le roi fit construire une flotte qu’il confia à son frère, le prince Renan. Chaque baronnie désigna une expédition rassemblant des frères ou des sœurs encombrants, des missionnaires zélés, des chevaliers en quête de notoriété, des ménestrels en quête d’histoire à raconter… Tout ce petit monde appareilla pour Obeon avec pour mission de trouver des terres et de fonder un nouveau royaume au nom de la Dame : le Royaume d’Avalon.